Scandale à l’EPST : des faux syndicats signalés contre la réussite de l’Assemblée générale des enseignants

Tous les syndicats du sous secteur de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) devaient se retrouver ce mercredi 05 août avec le gouvernement pour procéder au processus de la commission paritaire dans le but d’harmoniser la reprise des cours pour parachever l’année scolaire 2019-2020 momentanément stoppée suite à la crise sanitaire causée par la COVID-19.

Nonobstant cela, les syndicats représentatifs des enseignants entre autres : ceux affiliés à l’Intersyndicale de l’Education (SYECO, FENECO-UNTC, CSC-Enseignement…), se disent être surpris par le bureau de l’intersyndicale de l’enseignement sur cette tenue de l’Assemblée générale.

Aussitôt arrivé sur le lieu de l’activité, rapporte un membre des syndicats mentionnés ci-haut, “l’ITC Limete était envahi par les administratifs du SECOPE et des services centraux de l’EPST venus nombreux combattre certaines actions de façon inconsciente”, rapporte-t-il.

Certes, l’Assemblée a eu lieu, mais, l’on pouvait apercevoir des petits syndicats inconnus du monde syndical, venir prendre part à cette réunion mini des banderoles écrit “Nous soutenons la paie des enseignants N.U”. Or, une source fiable précise que “beaucoup de propriétaires de ces petits syndicats sont des agents sous régime de la fonction publique, c’est-à-dire non payés par le SECOPE, mais plutôt par la fonction publique”, a affirmé cette source.

De leur côté, les enseignants venus prendre part à cette activité ont déclaré ne pas se reconnaître être représentés et défendus par ces syndicats fabriqué à la veille de l’Assemblée générale.

Dans l’idée de d’écarter les principaux syndicats représentatifs des enseignants et ceux affiliés à l’Internationale de l’Education, ces petits syndicats ont voulu lire leur déclaration devant les médias.

Les enseignants, principalement membres du Syeco, sérieusement mobilisés pour déjouer ce plan, ont veillé au grain. La déclaration contre les enseignants a fini sa course dans la poubelle.

De son côté, Cécile Tshiyombo, Secrétaire Général du SYECO et présidente de l’intersyndicale a regretté du comportement de leurs confrères syndicats de vouloir agir contre les attentes des enseignants.
“Nous regrettons le comportement de nos amis qui, après avoir eu leurs cartes dans la poche, ils veulent nous imposer leur déclaration, voilà pourquoi il y a eu des problèmes”, a-t-elle conclu.

Blaise Bonduku